Master 1 : histoire de la cosmologie
Les cours pris officiellement en compte sont les cours 7 à 12. Les autres sont des compléments.
Les cours pris officiellement en compte sont les cours 7 à 12. Les autres sont des compléments.
Un aperçu de l'astronomie ptolémaique.
Lire la suite "Master 1. Cours 4. L'astronomie hellénistique" »
je serai présent le 7 mai à 10H00 devant la salle F364. Nous irons ensuite faire cours dans la salle de remplacement.
A demain.
Des éléments sur la cosmologie issue du Timée de Platon et du Traité du ciel d'Aristote. Ce sont de simples rappels. J'ajoute un complément sur le temps.
Voici une deuxième séance de cours, sous la forme d'un polycopié (PDF). Il s'agit essentiellement d'une incitation à parcourir le recueil des textes des Présocratiques dirigé par J.-P. Dumont.
Voici un premier "polycopié".
La cosmologie commence, en tant que discipline scientifique, avec l'équation de la relativité générale. Mais l'idée d'une construction de modèles d'univers se rencontre dès l'avènement d'une théorie moderne de la gravitation, dans le contexte des discussions qui se nouent autour des travaux de Kepler. Plus généralement, pour comprendre la portée de la cosmologie contemporaine, il faut recomprendre, à partir de son histoire, ce que la cosmologie fut aux côtés de l'astronomie, dès sa naissance : une mise en ordre de l'universum.
Bibliographie sélective
Chaberlot, Frédéric, La voie lactée: histoire des conceptions et des modèles de notre galaxie des temps anciens aux années 1930, Paris : CNRS éd., 2003
Chardak, Henriette, Kepler, le chien des étoiles. Paris, Séguier, 1989.
Charon, Jean Émile, Vingt-cinq siècles de cosmologie, Paris : Stock, 1980
Duhem, Pierre, L'aube du savoir: épitomé du "Système du monde", textes établis et présentés par Anastasios Brenner, Paris : Hermann, 1997
Eber, Régine, Histoire de la cosmologie, CRDP Auvergne, 2003
Ferris, Timothy, Histoire du cosmos de l’Antiquité au Big Bang, Paris : Hachette, 1992.
Galilée, Le messager céleste, traduction d'Isabelle Pantin, Paris : Les Belles Lettres, 1992.
Grant, Edward, Planets, stars and orbs: the medieval cosmology : 1200-1687, Cambridge (Mass.) : Cambridge university press, 1994
Lire la suite "Séminaire de Master 1 : Histoire de la cosmologie" »
J'ai mis en place une liste de diffusion pour faire parvenir aux étudiants qui le souhaitent des informations relatives au cours.
La liste est modérée (i.e. : on n'y poste pas n'importe quoi) et l'inscription est simple :
| pour envoyer un message sur la liste, l'adresse est master1p4@ml.free.fr | |
|
L'URL pour s'inscrire est : mailto:master1p4-request@ml.free.fr?subject=subscribe | |
Hans Reichenbach, "Les trois tâches de l’épistémologie", 1938 [Experience and Prediction, chap.l, § 1 : «The three tasks of epistemology", Chicago, The University of Chicago Press, 1938. Traduction établie par Alexis Bienvenu]
"Les
recherches menées au cours de notre livre appartiendront en majeure
partie à ce même domaine. Cependant, avant de s'y engager, nous pouvons
mentionner un résultat de caractère relativement général qui est livré
par des investigations antérieures du même type – un résultat
concernant une distinction sans laquelle le processus de connaissance
scientifique ne peut être compris. La méthode scientifique n'est pas, à
chaque étape de sa démarche, dirigée par le principe de validité;
d'autres étapes ont le caractère de décisions volontaires. C'est cette
distinction qui doit être soulignée au commencement même de nos
investigations épistémologiques. Que l'idée de vérité, ou de validité,
ait une influence déterminante sur la pensée scientifique, est évident
et a été remarqué par les épistémologues de toutes les époques. Qu'il
existe cependant certains éléments de la connaissance qui ne sont pas
gouvernés par l'idée de vérité mais dus à des résolutions de la volonté
et qui, tout en influençant fortement l'élaboration de tout le système
de la connaissance, laissent intact son statut à l'égard de la vérité,
voilà qui est moins connu des chercheurs en philosophie. La
présentation des décisions volontaires qui sont contenues dans le
système de la connaissance fait donc partie intégrante de la tâche
critique de l'épistémologie. Pour donner un exemple de décision
volontaire, nous pouvons nous référer à ce que l'on appelle les
conventions, par exemple la convention relative à l'unité de longueur,
celle relative au système décimal, etc. Mais les conventions ne sont
pas toutes si évidentes à reconnaître, et c'est parfois un problème
assez difficile que de trouver les endroits qui sont la marque de
conventions. Le progrès de l'épistémologie a souvent été entraîné par
la découverte du caractère conventionnel de certains éléments qui
étaient considérés jusqu'alors comme possédant un caractère de vérité.
La découverte par Helmholtz du caractère arbitraire de la définition de
la congruence spatiale, la découverte par Einstein de la relativité de
la simultanéité, signifient la reconnaissance du fait qu'une décision
devait remplacer ce qui avait été tenu pour un énoncé. Trouver tous les
points où des décisions sont impliquées est l'une des tâches les plus
importantes de l'épistémologie.
Lire la suite "Séminaire Poincaré. Les conventions : texte de Reichenbach (1938)" »
Textes 3 (Planck - Schlick) vus les 16 et 23 octobre 2008
L'expression « il y a x » est équivalente à « x est réel » dans la terminologie de la langue française. Mais que représente l'attribution de la réalité à un objet ? La logique et la philosophie, depuis longtemps, considèrent essentiellement que la proposition « x est réel » est profondément différente d'une proposition conférant à x une qualité quelconque, comme « x est dur » . Bref, réalité, existence, ne sont pas des qualités. « Le franc, qui est dans ma poche, est rond » est une phrase de tout autre forme logique que « le franc, qui est dans ma poche, est réel » . Kant l'avait fait remarquer déjà dans sa critique de la preuve dite ontologique de l'existence de Dieu. ( ... )
Les commentaires récents